Mise en avant

L’ART DANS TOUS SES ÉTATS 2017

Brunot Persat
Bruno Persat, Trying to make a work of art by thinking of Babylon…, frac île-de-france, 2011. © Photo : Martin Argyroglo

Exposition du 16.11 – 17.12.2017

Œuvres de la collection du frac
île-de-france, chap.8

Avec les œuvres de : François Arnal, Erica Baum, Carole Benzaken,
Julien Crépieux, Guillaume Dégé, Valérie Favre, Michel François,
Regine Kolle, Bruce Nauman, Bruno Peinado, Bruno Persat, Shimabuku, Noam Toran, Johannes Wohnseifer, Xavier Zimmerman

C’est une idée persistante selon laquelle il existe entre l’art et le sport une séparation du type franche opposition, voir un antagonisme. Cette idée s’invite volontiers dans des conversations qui se déplient spontanément entre visiteurs au cours d’une exposition par exemple, tandis que la boxe est qualifiée de « noble-art » et les joueurs de football les plus talentueux sont aussi « des artistes du ballon rond ». Si le langage laisse entendre qu’on prête aux sportifs un statut d’exception, alors le postulat de la rupture trébuche. On peut se demander si le sport est un art et les sportifs des artistes mais la polysémie des termes dessine une vaste arborescence qu’il semble vain de vouloir épuiser au moyen d’une simple exposition. Le sport est un ensemble plus vaste que les seules activités physiques, cette condition fait apparaitre la complexité de sa définition. C’est ainsi que des travaux de recherche en géographie du sport rassemblent les sports de compétition et les pratiques ludo-sportives dans l’expression « cultures sportives » parce qu’elles mettent en œuvre, selon des modalités diverses, des situations motrices dans des espaces appropriés. Les chercheurs évoquent une régulation des lieux, des temps, des liens et des liants (1) dont on peut déduire un caractère plastique notamment par la géométrie et les couleurs ; pour reprendre les termes de l’historien Michel Pastoureau (« les couleurs du stade » 1990) le match de football est « une symphonie polychrome ». Là où l’art fourni des outils symboliques, de façon incantatoire on peut dire que les cultures sportives ont toujours été un terrain d’exploration pour les artistes, ainsi dans la proximité de l’histoire de l’art on peut citer, pêle-mêle, Edouard Manet, Nicolas de Staël, Wim Delvoye, Richard Fauguet, la danse, l’équitation, la natation, le cyclisme, le volley ball etc.

C’est vers ce possible point d’intersection du « caractère primordial du rapport du sport à l’espace » (2) que tend aux Réservoirs l’exposition des œuvres de la collection du frac île-de-france car celles-ci rappellent que l’ordonnancement de l’espace est également une composante essentielle des arts plastiques.

vernissage vendredi 17 novembre à 19h

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NB : l’œuvre de Bruno Peinado est visible à la médiathèque,
visite libre aux heures d’ouverture – 8 av. Président Wilson 78520 Limay.


(1) Jean-Pierre Augustin, « Qu’est-ce que le sport ? Cultures sportives et géographie. Annales de géographie 2011/4 (n°680), p. 361-382. DOI 10.3917/ag.680.0361

(2) François Vigneau, « Le « sens » du sport : conquête de l’espace, quête du plaisir », Annales de géographie 2008/4 (n° 662), p. 3-19. DOI 10.3917/ag.662.0003

 


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le frac île-de-france

 

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Déjà plus de 400 POISSONS !

Merci de diffuser,  participer à ce projet  Artistique intergénérationnel TOUT PUBLIC , en recherche de partenaires Nordiques, Arctiques, … pour voyager ensemble !

Déjà +de 400 POISSONS étonnants réalisés en recyclables mais il nous en faudrait au moins le double !

étonnant poissons

 

il vous reste jusqu’au 14 Octobre pour nous poster ou déposer vos créations uniques ou multiples sur la médiathèque 8 Avenue du Président Wilson 78520 Limay

Cf : Adresse, Infos imprimables, Détails , Plan,  Liens@ & Version anglaise

+INAUGURATION du FISKEHJELL le 14 Octobre 15h à la Médiathèque

Josée ( installant le séchoir géant pour vos créations vivement attendues)

 

DISSONANCES

du 14 septembre au 22 octobre 2017

M. Baumgartner, R. Penloup, J. Coquelin, O. Ponchut

ÉCARTS DISSONANTS

Muriel BAUMGARTNER, Josée COQUELIN,
Richard PENLOUP, Olivier PONCHUT

une exposition en deux chapitres imaginée par Olivier PONCHUT


Chap.I : Josée COQUELIN – Richard PENLOUP
du 14 septembre au 1er octobre
Chap.II : Muriel BAUMGARTNER – Olivier PONCHUT

du 5 au 22 octobre


 

Voulue comme la variante occasionnelle à l’exposition des travaux d’élèves de l’école municipale d’arts plastiques qui se tient habituellement à cette période, cette exposition prend le risque de ne présenter ni une vraie cohérence esthétique ni même une convergence de pratiques ou d’approches. L’intention en montrant le travail des enseignants est de dévoiler un autre aspect de l’EMAP d’où l’on pourrait déduire la liberté, non dénuée d’exigence, qui y règne. Pour garantir ce résultat, l’extrême variété des conceptions et réalisations des exposants suffira, mais elle complique singulièrement l’émergence de ce que toute exposition collective voudrait faire apparaître, une thématique commune, même subreptice, à défaut un fil conducteur, un lien. La difficulté ou même l’impossibilité à définir un périmètre englobant ne doit pas cependant être considérée comme un obstacle définitif à un tel projet, et ce sont bien ici les écarts voire les antagonismes qui sont à apprécier comme autant de preuves visibles d’une diversité portant sur tous les aspects de la création, de l’idée jusqu’à la forme, et l’incongruité prévisible de cette réunion était déjà un objet de curiosité capable à lui seul de la motiver.

Ceci étant, des contingences liées à l’espace et à l’organisation nous ont conduits à scinder l’expo en deux temps. Évidemment, à l’instant même où l’on opère la séparation en plusieurs ensembles, dans chacun d’eux les éléments se rapprochent. Cette scission volontaire qui écarte d’un côté et resserre de l’autre, procède sans doute de quelques connivences opposables à l’idée d’écart complet et sur lesquelles il n’est pas interdit de spéculer. On voit au passage qu’en matière de création, même lorsque l’on peine à trouver de la convergence, la divergence s’empêche d’être totale. Passée l’évidence de la distinction entre objets d’un côté et images
de l’autre, il faudra se résoudre à parcourir les deux moments de cette exposition comme une libre proposition à envisager l’étendue du champ des possibles.

Olivier Ponchut

 

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Vernissages en présence des artistes
chap.I : vendredi 15 septembre – 19h
chap.II : vendredi 6 octobre – 19h

 


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Invitation chap.I
Invitation chap.II

 

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CES ÉTONNANTS POISSONS…

Bonjour, voici des vues des productions récentes de l’appel participatif à Limay « ÉTONNANTS POISSONS VOYAGEURS »,
productions d’Artistes & d’enfants, de résilients, d’adultes (en situation de handicap), ouvert à tous, en recyclage et inter-générationnel,
jusqu’à mi octobre 2017 on collecte vos œuvres…
Merci de contribuer à ce projet en France, Europe, Monde, Univers… Amicalement, Josée Coquelin
étonnants poissons voyageurs

 

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ART IN SITU

APPEL PARTICIPATIF – ART IN SITU
« ÉTONNANTS POISSONS VOYAGEURS »
A LIMAY de JUIN à OCTOBRE 2017

Dans le cadre de projets artistiques conçus autour de la Vallée de la Seine afin de valoriser les Rives si spécifiques comme milieu naturel et matérialiser des enjeux chers à la commune de Limay qui encourage les  pratiques culturelles, afin de permettre l’accès à tous à la culture, venez participer à l’intervention artistique « Étonnants poissons voyageurs »:

Ouverte à tout les publics, participative, il s’agit d’une accumulation de vos créatures « Étonnants poissons voyageurs » recyclées, exposée en extérieur sur « Fiskehjell », un séchoir géant de bois, installé dehors aux abords de la Médiathèque dès septembre et inauguré publiquement mi Octobre 2017.


Télécharger l’appel complet

 

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Exposition

Exposition du 8 juin au 2 juillet 2017

ARBRE(S)

Une exploration graphique et plastique des élèves limayens – Élémentaire Pauline Kergomard, Élémentaire Jean Zay, Collège Albert Thierry, Lycée Condorcet – réalisée sous la direction de l’artiste Muriel Baumgartner, dans le cadre d’une résidence territoriale d’artiste en établissement scolaire.

Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles, le partenariat entre l’École Municipale d’Arts Plastiques et des établissements scolaires limayens se consolide dans le dispositif de résidence territoriale d’artiste en établissement scolaire qui a permis, au cours de l’année scolaire à 200 élèves d’avoir une pratique approfondie des arts plastiques à travers la pratique de la gravure en côtoyant une artiste graveure, Muriel Baumgartner. Ils ont ainsi découvert son travail, sa démarche et bénéficié de son expertise tout en développant leur recherche sur le thème du végétal et de la métamorphose toute une année scolaire.

Exposition à découvrir aux Réservoirs et à la médiathèque.

 

Vernissage vendredi 9 juin à 18h aux réservoirs


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Invitation

 

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Performance – HARAKA

HARAKA
HARAKA – droits réservés.

Performance unique dimanche 14 mai à 16h30

Compagnie 1-0-1
Christoph Guillermet

Pour fêter ses vingt années de programmation, les Réservoirs proposent une série d’évènements dans la continuité des manifestations passées. En 2014, Christoph Guillermet présentait PSCHUUU un instrument d’air, de sable et de lumière. La première forme de PSCHUUU est un spectacle tout public dès 3 ans. A l’occasion d’une résidence aux Réservoirs de Limay, l’artiste explorait les potentialités de ce nouvel instrument en proposant une forme installation : [monochrome bleu].

La Compagnie 1-0-1 est mantaise, et crée des spectacles où la technologie permet de manipuler artistiquement la matière. Après le PSCHUUU, HARAKA est le deuxième opus d’un cycle d’exploration du sable en mouvement.

Dans HARAKA, (« mouvement » en arabe), Christoph Guillermet, muni de capteurs, fait danser le sable et les images. Seul face à ses machines, le performeur nous emmène dans un voyage hypnotique, visuel et captivant.

 

Teaser HARAKA C12 from christoph on Vimeo.

 

HARAKA est un voyage visuel et sensitif, un voyage dans les univers intérieurs de la mystique musulmane. C’est une évocation de ces paysages qui vivent au fond des yeux bordés de khôl des soufis égyptiens. Une suggestion et un effleurement de ces sensations qui se dégagent au dessus de la foule dansante lors des moulids, ou encore des présences imperceptibles qui apparaissent au crépuscule à l’heure de l’iftâr, au crépuscule du Ramadan.

 

« Je n’aurais pas de mots. Je n’aurais que des gestes.
Je ferais se lever le sable face à toi.
Je t’étonnerais avec mes gants, qui font danser la matière,
Qui transforment la réalité et contrôlent l’image,
Qui influent la lumière. »

 

Places gratuites et limitées, réservation obligatoire avant le 12 mai au 01 34 97 27 03

 


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Liens :  le site de la Compagnie 1-0-1

 

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Exposition DÉ-PAYSAGES

« sans titre » (détail) acrylique sur papier – Loïc Mesnage – © 2017

Exposition du 20 avril au 3 mai 2017

DÉ-PAYSAGES,
peintures de Loïc MESNAGE

Exposition proposée par l’école municipale d’arts plastiques
à la médiathèque de Limay.

Le centre d’exposition les Réservoirs fête ses vingt années de programmation. Cet anniversaire appelle une série d’évènements inédits. Ils s’inscrivent toutefois dans la continuité des manifestations passées.

En 2009, l’EMAP invitait Nicolas Maldague, peintre et graveur, à exposer aux Réservoirs une série d’œuvres en résonance poétique avec la production de Loïc Mesnage*, atypique élève de l’EMAP dont la spontanéité plastique était affranchie de tout discours sur l’art ou indemne de culture artistique au sens où l’entendait Jean Dubuffet lorsqu’il inventait l’art brut.

Loïc Mesnage fréquente toujours l’atelier de peinture de l’école municipale d’arts plastiques. Au sein de celui-ci il a pu élaborer sa pratique dans l’idée que parfois les peintures, en elles même, ne signifient ni ne représentent rien d’autre que ce qu’elles sont : Ce que l’on voit est ce que l’on voit et l’histoire de l’art enseigne que peindre c’est en remettre une couche, ainsi qu’elle soit figurative ou abstraite, objet ou surface c’est toujours une histoire de peinture. C’est simple comme dépeindre, étaler, construire, figurer, défigurer, enduire, diluer, empâter, effacer, contraster, détruire, racler, gratter, estomper…

Sa peinture révèle un intérêt appuyé pour une idée du paysage à travers la manière assumée d’une abstraction qu’il a élaboré à partir de ses intuitions expressionnistes.

La spontanéité reste sa règle de travail et il est intéressant de voir au fil de celle-ci la synthèse qu’il réalise des avant-gardes picturales qui inauguraient le XXe siècle en œuvrant à une peinture « sujet d’elle-même ». Matières formes et couleurs sont convoquées sans autre discours pour être triturées et agencées au gré d’une déambulation mnésique dont l’aboutissement est le déploiement des cartes mentales d’un voyageur immobile œuvrant habilement du dynamisme des points fixes.

Proposition de Richard Penloup

 

Médiathèque de Limay,
8 avenue du Président Wilson, 78520 Limay
lundi et mardi 14h – 18h
mercredi et vendredi 10h – 12h30 et 14h – 18h
samedi 10h – 12h30 et 14h – 17h30
01 34 97 27 35
http://mediatheque.ville-limay.fr

 


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*PERCUMUTATIONS – catalogue d’exposition – 2009

 

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Septième biennale d’estampe

Exposition du 2 au 26.03.2017

Septième biennale d’estampe contemporaine

Avec les œuvres de Gerda Adelski, Charlotte Arnoux Saut, Dominique Crognier, Valérie Loiseau.

Quatre artistes graveurs, quatre femmes sont invitées et déploient à travers l’œuvre gravée, leur thématique du végétal, de la fibre et de l’arbre. Depuis le collage jusqu’à l’installation, le végétal développe et révèle le secret de ses métamorphoses, avec ses cycles incessants qui nous font plonger dans un sentiment d’immortalité, ou du moins, dans une toute autre forme de réalité du temps.

L’arbre est un être vivant : il naît, il se nourrit, il grandit, il respire, il se reproduit, il peut être malade, il vieillit, il meurt. On comprend mieux pourquoi l’arbre de Vie prend tout son sens avec ces cycles parcourus et pourquoi il devient le témoin et le symbole de l’activité créatrice (et destructrice ) de l’homme.

Cette septième biennale crée des ramifications aussi avec la résidence territoriale en établissement scolaire et avec moi car j’ai le plaisir d’en être l’artiste graveur résident. Les enfants des classes élémentaires des écoles Pauline Kergomard, Jean Zay, du collège Albert Thierry et du lycée Condorcet traiteront plastiquement et réaliseront un projet de création en gravure à l’EMAP et exposeront aux Réservoirs leurs regards sur la thématique de l’arbre en fin d’année scolaire.

C’est par cette approche thématique que Gaëlle Mangin, et ses danseurs (Collectif 12 de Mantes-la-Jolie) invités présenteront une performance dansée à l’occasion du vernissage, le jeudi 2 mars à partir de 18h30.

Muriel Baumgartner, commissaire de l’exposition


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Dossier de presse
Invitation

 

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